Travail

Bruxelles en guerre se retrouve sans travail.

Travail 001 Nombreuses sont les usines condamnées à fermer leurs portes faute de matières premières ou pour éviter le démantèlement des outils convoités par les Allemands. Comparativement à d’autres villes étrangères, la majorité des hommes n’est pas mobilisée à Bruxelles. Faute d’activités économiques, le chômage atteint des proportions inégalées, fragilisant fortement la population.

Pour parer à l’inaction et plus encore éviter la déportation en Allemagne pour le travail obligatoire, la Ville de Bruxelles organise des cours du soir pour chômeurs. L’Union patriotique des femmes belges subsidiée par le Comité National de Secours et d’Alimentation offre du travail rémunéré aux ouvrières du textile pour confectionner des vêtements, notamment des dentelles commandées par les Etats-Unis, ou pour fabriquer des jouets "belges" concurrençant le jouet allemand.