Depuis le 15 novembre 1918, des soldats alliés étaient entrés à Bruxelles, mais ils étaient chargés de maintenir l'ordre en ville. Après le départ des derniers Allemands, les premières troupes belges entrent à Bruxelles sous les acclamations de la foule. Les régiments basés à Bruxelles rejoignent leurs casernes. Les autres étaient hébergés ou bivouaquaient en dehors de la capitale. 


En cette belle journée du 18 février 1918, l'as belge Willy Coppens (° Watermael-Boitsfort, 6 juillet 1892 - + Anvers, 21 décembre 1986) (37 victoires sûres et 6 probables) a survolé la maison de ses parents située à Ixelles, rue des Champs-Elysées, pour leur faire une surprise. En voyant voler un avion si bas (30 m. environ), les parents Coppens ont cru qu'il s'agissait d'un avion qui allait s'écraser et se sont penchés à la fenêtre et c'est à ce moment-là qu'ils ont reconnu leur fils. Ils se sont salués brièvement. D'autres habitants de la rue ont également salué le pilote belge. Après 12 minutes de vol au-dessus d'Ixelles et de Bruxelles, il est reparti vers sa base en Belgique libre. Heureusement qu'il n'a pas été abattu par les Allemands à l'aller ou au retour.

Après la guerre, il a été promu capitaine et anobli (baron d'Houthulst) par le roi Albert Ier pour ses hauts faits d'arme.

Deux jours après avoir rappelé les réservistes, la Belgique mobilise, le 31 juillet 1914, tous les hommes entre 18 et 31 ans, soit 200.000 hommes, afin de défendre sa neutralité en cas d'agression.

 

Un moment de coquetterie sur le front.

(Reproduction avec la concours du Centre de Documentation historique de la défense)

 

 

 

 

Une lettre d'un soldat au front.

Autre poupée militaire fabriquée par la Ligue patriotique des femmes belges (ici Jassi. surnom du soldat belge dans les tranchées, en tenue kaki, d'après l'uniforme de 1915).

Poupée fabriquée par la Ligue patriotique des femmes belges en l'honneur de leurs soldats envoyés sur le front (ici artillerie de forteresse).