Avers d'une médaille commémorative du bombardement d'Anvers, les 7, 8 et 9 octobre 1914. Une femme se lamente, un enfant assis à ses pieds, abbattu par le désastre; à l'arrière-plan, la cathédrale d'Anvers. Gravée par Alfred Maucquoy.

 

Ces deux petites poupées naissent à Paris au printemps de 1918, lors des bombardements à longue portée de l'armée allemande (Grosse Bertha) qui firent beaucoup de victimes. Une chanson de rue racontait comment un couple avait miraculeusement échappé à un bombardement: les petits personnages Nenette et Rintintin ont été vite adoptés par la population qui les portait sur la veste ou le manteau, en guise de fétiche protecteur, de porte-bonheur. La tradition a perduré jusque dans les années '50.

Boîte d’allumettes vendue au profit de la maison du soldat invalide située à Grammont.

Boîte d’allumettes représentant une baïonnette. Les soldats appelaient le modèle belge la « Jeannette ». Plus courte que la baïonnette française ou l’allemande, c’était une arme plus redoutable dans les combats de tranchées.