Horreurs de la guerre

Au début de la guerre, la réalité du conflit apparaît dans toute sa cruauté à Bruxelles avec l’arrivée des premiers soldats blessés, morts et réfugiés civils.

horreurs de la guerre

Sous l’occupation, l’information est plus filtrée. Les Allemands n’annoncent que leurs propres victoires par voir d’affichage public.

Une presse clandestine comme La Libre Belgique ou de Vlaamse Leeuw tente toutefois de faire entendre une autre «réalité» et de remonter le moral de la population.

Pour rassurer l'arrière-front, des campagnes de propagande sont orchestrées, notamment à l'aide de cartes-postales montrant les soldats comme des scouts, bavardant, faisant la cuisine ou organisant une bonne action pour les populations des territoires occupés.

Des nouvelles inquiétantes parviennent cependant: bombardement de la base d’Evere, sac de Louvain, destruction de Dinant, exécutions de populations civiles, utilisation de gaz à Ypres, etc.

Et enfin, peu à peu, ce sont de nouvelles horreurs que l’on découvre avec le retour de mutilés, d’estropiés et de gazés.

 

Voir aussi:

Les images de la visite et de l'assassinat de François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, prétexte déclencheur de la Première Guerre mondiale, et la translation de son cercueil.

(D'autres suggestions à suivre)