Les médecins de l'Université Libre de Bruxelles en 14-18

Dans le cadre des commémorations du Centenaire de la Première Guerre mondiale, le Musée de la Médecine  de l'ULB sur le Campus Erasme à Bruxelles présente une exposition du 15 septembre 2014 au 31 janvier 2015 sur le rôle et l’apport des médecins de l’Université Libre de Bruxelles durant la Première Guerre mondiale.

Parmi ceux-ci, c’est le nom d’Antoine Depage qui est sur toutes les lèvres. Dès l’entrée en guerre de la Belgique, il est chargé, par la Reine Elisabeth et le général Mélis, de l’organisation de l’ensemble des missions de la Croix-Rouge et de la direction des ambulances du pays. C’est ainsi qu’il réquisitionne en novembre 1914 le Grand Hôtel de l’Océan à La Panne pour en faire un hôpital de campagne. Organisée en services spécialisés et axée sur la recherche en laboratoire, l’Ambulance de l’Océan – merveilleusement administrée par Depage - s’imposera comme un véritable modèle en matière de gestion hospitalière et d’innovation médicale.

Les chirurgiens Fernand Neuman, Carl Janssen, Ernest Detrain, Paul Derache, les médecins-spécialistes Albert Dustin, Paul Govaerts, Edgard Zunz et le radiologue Etienne Henrard sont autant d’autres personnalités marquantes de l’ULB qui ont contribué, par leur talent et leurs capacités diverses, à sauver des vies. Il faut encore citer les promoteurs que sont Albin Lambotte en chirurgie orthopédique et Albert Hustin en matière de transfusion sanguine. Enfin, certains médecins ont œuvré au-delà des frontières de la Belgique: Charles Vermeersch et Valère Brassine se sont engagés sur les théâtres d’opérations dans les Balkans, tandis que Pol Gérard, Albert Dalcq et Paul Martin participèrent aux campagnes d’Afrique centrale.

De la prise en charge des blessés sur le champ de bataille jusqu’à leur évacuation dans les hôpitaux de l’arrière, tous ces médecins, issus de l’ULB, ont été présents d’une manière ou d’une autre aux côtés des blessés, prêtant main forte à ces hommes défaits, victimes d’une guerre terrible.

L'exposition est accompagnée par la publication d'un ouvrage intitulé Les médecins de l'ULB dans la tourmente de 1914/1918, publié sous la direction du Prof. Raymond Mayer.

Plus d'informations

Guerre et design: une drôle d'union

actu-conference-guerre-et-designDimanche 14 septembre 2014 à 16 h au Grand Hornu.

Dans le cadre de la thématique des Journées du patrimoine en Région Wallonne, le Grand-Hornu organise une conférence présentée par Johan Valcke, directeur de Design Vlaanderen.

La guerre est une situation schizophrène grave. L’homme est incroyablement ingénieux pour élaborer des armes et inversement pour imaginer des méthodes pour guérir ou restaurer des détresses physiques et psychologiques.
La caractéristique du designer ou du «design thinking» n’est-elle pas de trouver des solutions aux problèmes ou aux conflits par une approche non routinière et de manière constructive?

Plus d'information: grand-hornu-images

Exposition Strasbourg en guerre 1914-1918

Une ville allemande à l'arrière du front

strasbourgStrasbourg est durant la Première Guerre mondiale une place forte allemande qui soutient le front ouest. La ville est préparée par les militaires à faire la guerre dès le début du conflit. La place fournit hommes et matériels au front. Peu à peu, la ville et ses habitants basculent dans une vie de guerre faite de manifestations patriotiques mais aussi de privations sous le joug de la loi martiale de plus en plus insoutenable pour les Strasbourgeois.

L'exposition présente le quotidien des habitants de Strasbourg confrontés aux affres de la guerre, dans une ville qui était allemande depuis 1870. La fin du conflit verra d'ailleurs toute l'Alsace-Moselle repasser d'une nation à une autre.

Exposition aux Archives de Strasbourg du 5 septembre 2014 au 30 janvier 2015.

Dans le dos des Allemands

Dans le dos des Allemands Dans les territoires occupés par l'Allemagne pendant la Première Guerre mondiale s'est formé un second front organisé par de courageux citoyens qui firent tout pour venir en aide aux Alliés. Certains sont célèbres, comme Edith Cavell et Gabrielle Petit, qui ont leurs statues à Londres et à Bruxelles, mais qui étaient Philippe Baucq, Anna-Jeann de Beir, Jules Hentjens, Louise de Bettignies et tant d'autres? Des centaines d'entre eux tombèrent sous les balles des pelotions d'exécution allemands ou finirent dans les camps d'internement souvent dénoncés par des traîtres de leur propre pays.

Parmi les survivants, un nombre impressionnant reprirent du service lors de la Seconde Guerre mondiale.

Emile Engels s'est penché sur vingt portraits de résistants et résistantes, connu(e)s et inconnu(e)s en Belgique, dans le Nord de la France et au Grand-Duché de Luxembourg durant la Grande Guerre.

Une histoire passionnante d'espionnage, de sabotages, de passeurs de frontières, de presse et de poste clandestines...

EMILE ENGELS, Dans le dos des Allemands 14-18. Héros et exploits de la résistance, Bruxelles, Racine, 2014, 320 p.

(Editions Racine)

Der Erste Weltkrieg in 100 Objekten

Der Erste Weltkrieg in 100 Objekten Que reste-t-il du premier grand conflit du XXe siècle? Les collections du Deutsches Historisches Museum de Berlin conservent des milliers d'objets, qui témoignent du vécu et des expériences de la Première Guerre mondiale. Dans ce volume, nous présentons 100 objets, témoins des changements politiques en Europe et de la grisaille des champs de bataille et des privations à l'arrière. Par exemple l'uniforme de Fieldmarshall britannique du Kaiser Guillaume II de la période d'avant-guerre, un masque à gaz et une trousse chirurgicale utilisée dans les hôpitaux de campagne, une lettre écrite au front par le peintre Max Pechstein ou un une jambe de pantalon fait en papier. Ces objets nous font vivre le destin de certains individus pris dans la tourmente de la Grande Guerre.

Der Erste Weltkrieg in 100 Objekten, Berlin, Stiftung Deutsches Historisches Museum, 2014, 244 pages.

Liège expo 14-18

J'avais 20 ans en 14Liège expo 14-18 est présenté dans deux implantations prestigieuses: le Musée de la Vie wallonne et la nouvelle gare de Liège-Guillemins. La première exposition, Liège dans la tourmente est installée dans l'Espace Saint Antoine et présente notamment au travers de témoignages et d'archives personnelles inédites, les différentes facettes de la réalité liégeoise durant la Première Guerre mondiale. On y aborde l'aspect militaire; les combats autour des forts de Liège et l'aspect humain; le quotidien des Liégeois pendant les quatre années d'occupation allemande.

La seconde exposition est présentée dans la nouvelle gare de Liège-Guillemins. Le sujet est le même, mais il est abordé d'une autre manière. Ici l'accent est mis sur le vécu au travers des objets. Ainsi nous revivons la vie des chefs d'armée, des soldats, des médecins, des civils, des artistes, des résistants et des vainqueurs. Les origines et les conséquences de ce premier conflit mondial ne sont pas oubliées. Plus de 3000 objets, tels que armes, munitions, mobilier, casques, documents manuscrits et imprimés sont exposés et mis en scène. 

Liège dans la tourmente et J'avais 20 ans en 14.

Idées reçues sur la Première Guerre mondiale

Idées reçuesDans le cadre des commémorations du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, l'auteur recherche les idées reçues sur la Grande guerre et dévoile la vérité. Après cent ans de propagande, de légende et de mythe, il est temps de connaître la vérité.

François COCHET, Idées reçues sur la Première Guerre mondiale, Paris, Le Cavalier bleu, 2014, 200 p.

(Editions Le Cavalier bleu)