Les rencontres du web 14-18. Paris, 10-11 avril 2015

À l'heure du centenaire de la Grande Guerre, designers, historiens, archivistes, blogueurs ou community managers s'intéressent à 14-18 et utilisent abondamment les outils numériques pour l'aborder.

Les Rencontres du Web 14-18 de Paris, les 10 et 11 avril 2015, sont l'occasion d'apporter un éclairage nouveau sur ces pratiques numériques en réunissant les acteurs concernés par cette «révolution numérique» qui bouleverse notre rapport à la Grande Guerre.

Informations.

À propos de l'exil: lecture-débat 26/3/2015

26/3/2015, 18 h 30 : 14-18 Lecture - Débat
Salle des Milices, Hôtel de Ville de Bruxelles, Grand-Place, Bruxelles

Trois regards et trois récits sur les exilés de la Grande Guerre se croisent, s'entrechoquent et se répondent. A travers ces histoires tragiques et rocambolesques, la Compagnie MAPS présente la lecture de sa pièce théâtrale Exils 1914 et pose un regard sur l'immigration actuelle. Un débat animé par Olivier Standaert, historien et journaliste à La Libre Belgique prolongera cette lecture. Dans le cadre de l'exposition 14-18 Bruxelles à l'heure allemande qui se tient jusqu'au 3 mai 2015 au Musée de la Ville de Bruxelles.

André Dartevelle, cinéaste de la mémoire

André Dartevelle, décédé le 15 mars 2015, était historien, journaliste, cinéaste et réalisateur de documentaires à la RTBF. En 2014, il a réalisé un reportage remarqué sur les massacres commis par les Allemands à Dinant en 1914.

"J'ai voulu parler de la première guerre de façon différente sans montrer la guerre. L'appréhender à travers la mémoire. Non pas les écrits des contemporains de la guerre, des soldats ou des civils, mais à travers la mémoire de gens qui vivent aujourd'hui et pour qui la guerre reste inoubliable. La guerre les a marqués de façon indélébile. Ils y pensent tout le temps même si cette guerre a déjà cent ans", déclarait-il alors.

Hommage

14-18.bruxelles.be: un an déjà...

Un an déjà...et de nouveaux contenus historiques à découvrir!

Outre l'exposition 14-18 Bruxelles à l'heure allemande au Musée de la Ville de Bruxelles sur la Grand-Place ouverte jusqu'au 3 mai 2015, la Ville de Bruxelles continue à commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale à l'aide de son site Internet 14-18.bruxelles.be. Ce site fête son premier anniversaire avec plusieurs nouveautés!

Lancé en janvier 2014 à l'initiative de Karine Lalieux, Échevine de la Culture, 14-18.bruxelles.be relate la vie quotidienne des Bruxellois pendant l'occupation allemande, les faits de guerre en Belgique et partout ailleurs dans le monde, en se basant sur les remarquables collections des Archives de la Ville de Bruxelles relatives au premier conflit mondial. Cet outil, disponible en 3 langues (français, néerlandais et anglais), est apprécié en Belgique et à l'étranger, principalement dans les pays anglo-saxons et les pays alliés (France, Etats-Unis et Royaume-Uni en tête), notamment pour son rôle pédagogique auprès des jeunes générations. En une année, il compte à lui tout seul 23.000 visites, dont 5.000 hors de la Belgique, et 87.000 pages lues. Sur les réseaux sociaux, plus de mille «suiveurs» sont abonnés aux comptes Twitter etFacebook.

Depuis son ouverture, le site est alimenté chaque jour par de nouveaux articles avec des documents iconographiques commentés: photos, cartes postales, caricatures, imprimés et petits objets patriotiques. De nouvelles rubriques ont été ajoutées (opérations militaires sur les fronts de l'Est, de l'Ouest et du Moyen Orient; pratiques religieuses des civils et des militaires; etc.) ; des articles de presse d'époque sont retranscrits afin de mieux saisir l'attitude et la mentalité des Bruxellois sous l'occupation; des podcasts sont aussi mis à disposition (chansons bruxelloises de 14-18; conférence de l'historienne Sophie de Schaepdrijver sur la résistante Gabrielle Petit).

Seront notamment évoqués en 2015 les armes nouvelles (gaz, lance-flamme), les catastrophes comme le naufrage du RMS Lusitania, le génocide arménien, l'héroïsme et la résistance d'Edith Cavell ou de Philippe Baucq, les actions militaires comme le débarquement allié à Gallipoli, la bataille sanglante des Eparges, l'offensive en Artois, les premiers bombardements stratégiques sur Londres, la bataille navale du Dogger Bank, l'entrée en guerre de la Bulgarie aux côtés des Puissances centrales et de l'Italie aux côtés de l'Entente. Avec en toile de fonds, la vie quotidienne des civils en guerre, des Bruxellois et des Bruxelloises, désespérés par cette occupation interminable, de plus en plus humiliante et terrifiante: absence de liberté, carences alimentaires, réquisitions de tous les biens de consommation, répression implacable de toute forme de résistance.

Namur à l'heure allemande

99993107437060MUn ouvrage paru en 2010, ...mais d'actualité!

L'ensemble des projets initiés sous le label «Namur à l'heure allemande: 1914-1918 au quotidien» a permis de sortir de leurs tiroirs où ils sont précieusement conservés depuis longtemps, de nombreux documents inédits, de les mettre en valeur par le biais de deux expositions, d'un colloque et de cette publication.

Il a aussi, et c'est une autre de ses richesses, suscité la collaboration de personnes de disciplines a priori fort différentes, faisant ainsi la preuve de la complémentarité des sources. Il porte, par conséquent, un regard nouveau sur cette occupation de Namur durant la Première guerre mondiale.

Aux Éditions des Presses universitaires de Namur

 

Vivre la guerre à Liège et en Wallonie

couv 1914-1918 webEn retrait du front de l'Yser et de la sinistre guerre des tranchées, c'est la vie de la population à Liège et en Wallonie occupée que le présent livre s'attache à décrire.

Il explique la réaction de la Belgique neutre face à l'agression d'une grande puissance européenne voisine, la défense de Liège – avec un éclairage spécial de la vision allemande des événements –, ainsi que le courage de la population et des autorités dans la tourmente.

Face aux atrocités, les lieux de mémoire fleurissent un peu partout. Même si certains tentent de tirer profit de la guerre, l'occupation ruine l'économie belge, jadis si prospère: la disette suscite la création de nombreuses associations de bienfaisance, tandis que la vie culturelle ralentit fortement. Mais dans l'ombre se lèvent de nombreux patriotes qui résistent et travaillent dans l'espionnage à la solde des alliés, au péril de leur vie.

Il s'agit d'une publication à destination du grand public, présentant 21 articles écrits par une équipe d'éminents spécialistes, historiens et journalistes, issus de l'Université de Liège ainsi que du Centre d'histoire des sciences et des techniques de l'ULg, du Musée d'armes de Liège, des Archives de la Ville de Liège, de l'Institut d'histoire ouvrière, économique et sociale de Liège, de la Bibliothèque Ulysse Capitaine de la Ville de Liège, du Grand Curtius de Liège, du Musée royal de l'armée et d'histoire militaire de Bruxelles, de l'Université catholique de Louvain-la-Neuve et du Musée Aan de IJzer de Dixmude.

Aux Éditions du Perron.

 

 

1914-1918: les arts de la mémoire

1914-1918: les arts de la mémoire. Semaine de la Grande Guerre à l'Université Saint-Louis du lundi 23 février au vendredi 27 février 2015.

Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, l'Université Saint-Louis organise du lundi 23 février au vendredi 27 février 2015, une semaine 14-18 consacrée aux arts de la mémoire. Il y a différentes façons de se remémorer un événement de grande importance comme le premier conflit mondial: pièces de théâtre, films, dessins, peintures, affiches, livres, momunemts commémoratifs. Ce seront ces différents médias qui seront abordés. Le mercredi soir, la pièce de théâtre Exils 1914, trois récits d'exils de la Grande Guerre (1914-1918), présentée par la Compagnie MAPS, jeune compagnie belge dont les projets s'articulent autour de la thématique de l'immigration, des frontières et des identités. Ensuite il y a des projections de films tels que Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick, Charlot soldat, Lettres de femmes, Capitaine Conan de Bertrand Blier et de 14-18: l'histoire belge. Oppression et opposition. Lors de chaque représentation pendant l'heure de midi, les spectateurs ont l'occasion de goûter une soupe style 1914-1918. Le lundi en soirée, Nicolas Offenstadt, maître de conférence à la Sorbonne, donne uine conférence sur l'étude des mémoires de la Première Guerre mondiale et le mardi en soirée, les personnes intéressées peuvent assister à une rencotre littéraire avec Xavier Hanotte, germaniste, traducteur de littérature anglaise et néerlandaise, écrivain et poète et Pierre Schoentjes, professeur de littérature française et plus particulièrement de la littérature de la Première Guerre mondiale à la UG. En outre, une lecture publique de la nouvelle de Régine Naulin, Le journal de Virginie - 1914, extrait d'une correspondance maritale est proposée.

Deux expositions sont prévues: une exposition d'affiches de la Grande Guerre (14 - 18 s'affiche) provenant des collections des Archives Générakles du Royaume et une de vingt dessins (Quand la Bande Dessinée illustre la Grande Guerre)  réalisés par 20 dessinateurs de BD représentants des objets ayant appartenu à des Poilus.

Le côté hommage aux victimes de la Grande Guerre n'est pas oublié, car il y a moyen de visiter le monument dédié aux victimes de la Première Guerre mondiale dans le hall d'entrée du 38 l'Université Saint-Louis, rue du Marais.

Vous trouverez le programme complet de la semaine 14-18 via le lien http://www.usaintlouis.be/fr/pdf/annexe/semaine_de_commemoration_bat.pdf

 Si vous avez des questions n'hésitez pas à contacter l'Université Saint-Louis Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.