14-18.bruxelles.be: un an déjà...

Un an déjà...et de nouveaux contenus historiques à découvrir!

Outre l'exposition 14-18 Bruxelles à l'heure allemande au Musée de la Ville de Bruxelles sur la Grand-Place ouverte jusqu'au 3 mai 2015, la Ville de Bruxelles continue à commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale à l'aide de son site Internet 14-18.bruxelles.be. Ce site fête son premier anniversaire avec plusieurs nouveautés!

Lancé en janvier 2014 à l'initiative de Karine Lalieux, Échevine de la Culture, 14-18.bruxelles.be relate la vie quotidienne des Bruxellois pendant l'occupation allemande, les faits de guerre en Belgique et partout ailleurs dans le monde, en se basant sur les remarquables collections des Archives de la Ville de Bruxelles relatives au premier conflit mondial. Cet outil, disponible en 3 langues (français, néerlandais et anglais), est apprécié en Belgique et à l'étranger, principalement dans les pays anglo-saxons et les pays alliés (France, Etats-Unis et Royaume-Uni en tête), notamment pour son rôle pédagogique auprès des jeunes générations. En une année, il compte à lui tout seul 23.000 visites, dont 5.000 hors de la Belgique, et 87.000 pages lues. Sur les réseaux sociaux, plus de mille «suiveurs» sont abonnés aux comptes Twitter etFacebook.

Depuis son ouverture, le site est alimenté chaque jour par de nouveaux articles avec des documents iconographiques commentés: photos, cartes postales, caricatures, imprimés et petits objets patriotiques. De nouvelles rubriques ont été ajoutées (opérations militaires sur les fronts de l'Est, de l'Ouest et du Moyen Orient; pratiques religieuses des civils et des militaires; etc.) ; des articles de presse d'époque sont retranscrits afin de mieux saisir l'attitude et la mentalité des Bruxellois sous l'occupation; des podcasts sont aussi mis à disposition (chansons bruxelloises de 14-18; conférence de l'historienne Sophie de Schaepdrijver sur la résistante Gabrielle Petit).

Seront notamment évoqués en 2015 les armes nouvelles (gaz, lance-flamme), les catastrophes comme le naufrage du RMS Lusitania, le génocide arménien, l'héroïsme et la résistance d'Edith Cavell ou de Philippe Baucq, les actions militaires comme le débarquement allié à Gallipoli, la bataille sanglante des Eparges, l'offensive en Artois, les premiers bombardements stratégiques sur Londres, la bataille navale du Dogger Bank, l'entrée en guerre de la Bulgarie aux côtés des Puissances centrales et de l'Italie aux côtés de l'Entente. Avec en toile de fonds, la vie quotidienne des civils en guerre, des Bruxellois et des Bruxelloises, désespérés par cette occupation interminable, de plus en plus humiliante et terrifiante: absence de liberté, carences alimentaires, réquisitions de tous les biens de consommation, répression implacable de toute forme de résistance.